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déc 02

Nous allons créer la table Location.

Double cliquer sur Créer une table à l’aide de l’assistant.

 

Choisir Affaire.
Choisir une table, par exemple Commandes.
Sélectionner les champs en cliquant sur >.

Ne pas tenir compte des clés étrangères, elles sont ajoutées plus loin.

Pour renommer un champ :
Sélectionner le champ.
Cliquer sur Renommer le champ…

Suivant.
Donner un nom à la table.
Choisir si Access définit une clé, sinon choisir le champ clé primaire puis son type de données.
Suivant.
Si besoin, cliquer sur Relations pour définir et ajouter les clés étrangères.
Suivant.

Terminer.

La table Location:



Pour modifier la structure de la table, il faut l’ouvrir en mode création :
Cliquer sur le nom de la table.
Cliquer sur Modifier.
Vous pouvez ainsi modifier le type de données, les masques de saisie et ajouter des listes de choix.

 

Le tutoriel vidéo:

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Voici les 2 autres tables de la base de données Locations à créer pour la suite:


 
Cette dernière table est composée de deux clés étrangères + un champ, elle n’a pas besoin de clé primaire.

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déc 01

Nous allons créer la table "Client".

Objets Tables.
Double cliquer sur Créer une table en mode Création.


 
Ensuite il s’agit de saisir les noms des champs selon le MLD :
CLIENT (Code client, Titre, Nom, Société, Rue, Code postal, Ville, Téléphone, Particulier)

Un champ : C’est la colonne d’une base de données. Les champs sont des attributs spécifiques à un enregistrement. Par exemple la table Client pourra contenir les champs Code client, Nom, Prénom, Adresse …

Puis il faut choisir leurs types de données selon le dictionnaire de données.

Les différents types de données sous Access :
Texte (vous pouvez modifier la taille du champ)
Numérique (vous pouvez préciser la taille du champ, le format et le nombre de décimales)
Monétaire (vous pouvez préciser le nombre de décimales)
Date / heure (vous pouvez préciser le format)
Numéro Auto = est augmenté de 1 à chaque enregistrement
Logique (Oui / Non)
Mémo = enregistre des textes dont la longueur est inférieur ou égale à 64000 caractères.

Voici la table Client:


 Il est également possible de saisir une description.


Créer une liste de choix

Par exemple pour le champ "Titre" :
Choisir Assistant liste de choix dans la liste des types de données.

 Cocher Je taperai les valeurs souhaitées.
Suivant.
 

Saisir les choix.
Suivant.
Terminer.

Créer un masque de saisie

Pour les champs de type Texte et Date/heure, on peut utiliser un assistant masque de saisie.

Cliquer dans le nom du champ, par exemple le champ Téléphone.

Cliquer dans la zone blanche de Masque de saisie, puis sur le bouton  

Une boîte de dialogue s’ouvre :

 
Choisir le masque, ici Numéro de téléphone, puis Suivant.
Choisir le caractère qui désignera les espaces, puis Suivant.
Choisir la forme : Avec les symboles dans le masque, puis Suivant.
Terminer.

Définir une clé primaire

Clé primaire : c’est le champ qui permet d’identifier de manière unique un enregistrement. Par exemple, pour la table Client la clé primaire sera le champ Code client.

Cliquer dans le champ "Code client".
Cliquer sur l’icône clé primaire dans la barre d’outils.
 

Fermer la table en cliquant sur .
Cliquer Oui pour enregistrer la structure de la table.
Donner un nom à la table, puis OK.

Remarque : Si aucune clé primaire n’a été définie, le message suivant apparaît :

 
Si vous cliquez Oui, Access va créer un champ Numéro Auto qu’il va appeler N°.

Vous pouvez cliquer Non et définir la clé primaire plus tard. 

 

Voilà la table "Client" est créée, et je vous mets le tutoriel vidéo:

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déc 01

Pour mieux comprendre Access, nous allons travailler avec la base de données "Locations" tout au long des modes opératoires. Nous avons vu le dictionnaire de données, le MCD et le MLD de cette base dans un article précédent, maintenant nous allons créer la base dans Access.

 
Créer la base "Locations":

Dans la barre Menu, cliquer Fichier, puis Nouvelle base de données…

Sur la droite de l’écran apparait l’onglet général, double cliquer Base de données vide.

Une fenêtre s’ouvre pour enregistrer la base, spécifier un nom de fichier (ici "Locations") et choisir le répertoire, puis cliquer sur Créer.

Par la suite nous allons:

Créer une table sans l’assistant

Créer une table avec l’assistant

Remplir une table et l’imprimer

Relier les tables

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déc 01

Les tables : elles permettent de créer la feuille de données nécessaire au stockage. Elles se présentent comme un tableau : les enregistrements sont présentés en ligne et les champs en colonnes.

Les formulaires : ils servent à travers un masque de saisie à mettre à jour, consulter les données contenues dans les tables. Les enregistrements sont présentés sous forme de fiches.

Les requêtes : elles permettent de visualiser ou d’extraire des enregistrements répondant à des conditions spécifiques.

Les états : ils sont destinés à l’impression d’informations regroupées et à leur mise en forme.

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nov 10

Il faut identifier les parties, caractériser le contrat  et déterminer leurs obligations respectives:

- type de contrat = contrat de travail, contrat de location, contrat de vente…

- identifier les parties = noms et qualités respectives.

- qualification du contrat = unilatéral / synallagmatique, aléatoire / commutatif…

- déterminer la date, le lieu et les obligations = il faut puiser dans ses connaissances personnelles concernant les obligations des parties, car tout n’est pas noté dans le contrat.

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nov 10

Un cas pratique présente une situation concrète, il met en scène des personnes et raconte ce qui s’est passé. Il s’agit de se mettre dans la peau d’un avocat et d’appliquer ses connaissances juridiques au cas. En fait nous connaissons les parties et les faits, il faut définir le problème de droit et les règles applicables en l’espèce pour trouver une solution.

En général le cas pratique est accompagné de questions et parfois d’annexes.

Les étapes :

-Résumé des faits = résumez les faits en ne gardant que les éléments fondamentaux et essentiels à la compréhension de l’histoire.

-Qualification juridique des faits = il s’agit de cerner le problème juridique posé par les faits.

-Détermination de la règle de droit applicable = trouvez la règle de droit à appliquer au cas, il peut s’agir d’une loi, d’un règlement, d’une clause de convention collective… Il faut la rappeler dans son sens général. 

-Proposition d’une solution = il faut apporter une réponse concrète au problème en appliquant la règle au cas.

 
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oct 30

Avant de créer une base de données sur un logiciel, une phase préparatoire est obligatoire pour éviter les erreurs. Il s’agit de créer le dictionnaire de données, le MCD (Modèle Conceptuel de Données) et le MLD (Modèle Logique de Données).

Une base de données : un ensemble structuré de données, accessibles à tous par le biais d’un logiciel spécialisé : SGBDR (Système de Gestion de Base de Données Relationnelle, tel que Access par exemple).

1) Le dictionnaire de données permet de recenser les informations  nécessaires. Il précise le libellé de la donnée, le nom du champ, le type et la dimension de la donnée.

Voici le dictionnaire de données d’une base gérant la location de matériel :

C = chaîne de caractères
D = date
N = numérique, pour les données qui serviront à effectuer des calculs
L = logique (oui/non)

 
2) Ensuite il faut créer le MCD.

MCD : Un modèle conceptuel de données permet de regrouper et d’ordonner les données nécessaires à la gestion d’un ensemble d’entités dans un système d’information.

Il s’agit de regrouper les données du dico dans des entités qui comprennent un libellé (nom), un identifiant et des propriétés.

Une entité : un ensemble de données portant sur le même thème.

Une propriété : caractéristique qui décrit et précise une entité.

L’identifiant est une propriété unique, sa valeur est différente pour chaque enregistrement, il permet d’identifier une occurrence de l’entité.

Par exemple pour la base gérant la location de matériel dont nous avons vu le dico précédemment, nous avons les entités suivantes : client, location, matériel. Pour l’entité client, l’identifiant est le code du client et les propriétés sont le titre du contact, le nom du contact, le nom de la société, la rue, le code postal, la ville de la société, le téléphone du contact, et la dernière propriété permet de savoir si le client est un particulier ou non. L’identifiant est placé en premier et est souligné. Voici l’entité Client :

 

Client
Code client
Titre
Nom
Société
Rue
Code postal
Ville
Téléphone
Particulier


Maintenant il faut relier les entités par des associations et donner les cardinalités.

Une association : permet d’établir un lien logique entre chaque entité.

Une cardinalité : correspond au nombre de fois qu’une occurrence d’une entité peut être impliquée dans l’association.

Reprenons le MCD :


Il s’agit de relier les entités par des verbes : un client effectue des locations et une location porte sur du matériel.

Les cardinalités correspondent au minimum et au maximum d’occurrences impliquées dans l’association. Pour trouver les cardinalités entre entités il faut se poser la question suivante : « Combien ? » et dans les deux sens. 

Combien de location peut effectuer un client ? Un client peut effectuer au minimum 1 location (sinon il ne serait pas client), et au maximum une quantité indéfinie que l’on note n. On note donc 1, n.
Une location peut être effectuée par combien de clients ? Une location peut être effectuée par un client et un seul. On note donc 1, 1.
De même une location peut porter sur un ou plusieurs matériels (1, n), et un matériel peut correspondre à une location ou plusieurs (1, n).

De manière général, le minimum peut être 0 ou 1 et le maximum 1 ou n. Les cardinalités sont importantes pour la suite.


3) Le passage du MCD au MLD :

Le MLD permet de construire les tables sous le SGBDR.

Toute entité devient une table, les propriétés sont les champs de la table, l’identifiant est la clé primaire de la table.
Les associations deviennent des relations, ce sont les cardinalités qui définissent les relations. Les cardinalités 0, 1 et 0, n se traitent comme les cardinalités 1, 1 et 1, n.

Deux cas sont possibles :

Cas 1 : les associations dont les cardinalités sont 1, 1 et 1, n correspondent à une relation de type Père Fils (également appelée relation hiérarchique). Le Père est représenté par la cardinalité (1, n) et le Fils par la cardinalité (1, 1). Ici, la relation "Effectuer" est une relation de type Père Fils, le Père est la table "Client" et le Fils est la table "Location".
Dans ce cas, la clé primaire de la table client (Code client) est ajoutée à la table "Location", elle devient une clé étrangère et est notée comme cela #Code client.

Cas 2 : les associations dont les cardinalités sont 1, n et 1, n correspondent à une relation de type Tableau. Ici la relation "Porter sur" est une relation de type Tableau.
Dans ce cas, il faut créer une autre table. On ajoute donc une quatrième table "Porter sur", qui comprend deux clés étrangères, qui sont les clés primaires des deux tables reliées. Cette table peut comprendre également d’autres champs, ici un champ Quantité.


Voici le MLD:

CLIENT (Code client, Titre, Nom, Société, Rue, Code postal, Ville, Téléphone, Particulier)

LOCATION (Réf location, Date début location, Date fin location, Date effective retour, #Code client)

MATERIEL (Code matériel, Catégorie, Désignation, Modèle, Marque, Tarif par jour, Caution)

PORTER SUR (#Réf location, #Code matériel, Quantité)

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oct 27

Compta analytique :

Prix de vente – coût complet = résultat sur le produit
Prix de vente – coût partiel = marge brute.

CMUP = (valeur stock + valeur entrées) / (quantité stock + quantité entrées)

MCV = CA – charges variables
MCV – charges fixes = résultat
Taux de MCV = MCV / CA

SR = charges fixes / taux de MCV ou charges fixes x CA / MCV
SR en quantité = charges fixes / MCV unitaire
Point mort = SR / CA x 36O (jours) ou 12 (mois).

Les statistiques :

Rang Me = (effectif total + 1) / 2
Valeur Me = borne inférieure classe + [(rang Me – borne inférieure classe) x (étendue classe / effectif classe)]

Ecarts² = (xi – x barre) ²

Méthode moindres carrés :

a = (∑ Xi Yi) / (∑ Xi²) et b = y barre – ax barre

Calculs financiers :

I = (C x t x n) / 36000

Cn = C x (1 + i)n

Co = Cn x (1 + i)-n

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oct 27

Les réductions

La remise : C’est une réduction commerciale accordée au client en fonction soit de son activité professionnelle, soit de l’importance de sa commande.

Le rabais : C’est une réduction commerciale accordée au client lorsque la marchandise présente un défaut de qualité ou lors d’un retard de livraison…

L’escompte de règlement : C’est une réduction financière accordée au client pour règlement immédiat.

La ristourne : C’est une réduction commerciale hors facture accordée périodiquement au client sur l’ensemble de ses achats en raison de sa fidélité au fournisseur.

Les frais accessoires

Le transport : Le vendeur répercute ses frais de transport à l’acheteur.

La TVA : C’est un impôt indirect payé par les entreprises sur toute marchandise ou service achetés, mais supporté par le consommateur.

Les emballages : Seuls sont facturés les emballages consignés, donc récupérables. Les emballages perdus sont compris dans le prix de vente.

Les règlements par effets de commerce

Un effet de commerce : C’est un titre qui constate l’obligation de payer une certaine somme à une date future déterminée (l’échéance). Ce sont les traites ou lettres de change et les billets à ordre.

La traite ou lettre de change : C’est un écrit par lequel le Tireur (fournisseur) donne l’ordre au Tiré (le client) de payer une certaine somme, à une date déterminée au profit du Bénéficiaire (fournisseur ou tierce personne).

Le billet à ordre : C’est un écrit par lequel le Souscripteur (le client) s’engage à payer, à une date déterminée, une certaine somme à un Bénéficiaire (le fournisseur).

La remise à l’escompte : Le fournisseur peut demander, par besoin urgent de liquidités, à sa banque de lui avancer, avant l’échéance, le montant d’une ou plusieurs lettres de change ou billets à ordre. La banque verse la somme sur le compte du fournisseur mais prélève un escompte.

Les charges de personnel

La masse salariale : le total des sommes versées par l’entreprise (salaires bruts + charges patronales).

Les amortissements

L’amortissement : pour dépréciation, la constatation comptable d’un amoindrissement de la valeur d’un élément actif résultant du temps, de l’usage, du changement technique et de tout autre cause.

La provision : la conséquence d’une perte de valeur de biens (des éléments actifs) non amortissables. Elle n’ la conséquence d’une perte de valeur de biens (des éléments actifs) non amortissables. Elle n’est pas inéluctable.

Annuité : montant de l’amortissement pratiqué à la fin d’un exercice.

Valeur nette comptable : différence entre la valeur d’origine et le montant des amortissements pratiqués.

Le bilan de fin d’exercice

Le bilan : c’est une photographie du patrimoine de l’entreprise à la date d’arrêté des comptes ou date d’inventaire. La période séparant 2 bilans s’appelle l’exercice comptable.

Le FRNG : Fonds de Roulement Net Global, indicateur de l’équilibre financier de l’entreprise et représente la marge de sécurité dont dispose l’entreprise dans son activité courante.

Le BFR : le Besoin en Fonds de Roulement représente le besoin de financement du stock et des créances clients, diminué des dettes fournisseurs.

Les coûts et les charges

Les coûts : correspondent à l’ensemble des charges supportées par les entreprises pour la fabrication des produits.

CMUP : Coût Moyen Unitaire Pondéré.

Charges fixes : (ou de structure) charges constantes quelque soit le volume d’activité de l’entreprise : loyers, amortissements, salaires fixes …

Charges variables : (ou opérationnelles) charges fluctuantes selon le volume d’activité de l’entreprise : achat de matières premières, salaires avec comm. …

MCV : la MCV sert à couvrir les charges fixes et à dégager un bénéfice.

Seuil de rentabilité : c’est le CA qui permet de couvrir la totalité des charges, c’est-à-dire le CA critique qui permet de dégager un résultat = 0.

Le point mort : date à laquelle on atteint le seuil de rentabilité.

Les statistiques

Population ou série statistique : c’est l’ensemble des données à analyser.

Echantillon : c’est un sous ensemble de la population sur lequel portent les observ.

Amplitude : Etendue d’une classe (pas forcément constante).

Séries à caractère discontinu ou discrète / Séries à caractère continu.

Le mode : valeur du caractère qui correspond au plus grand effectif.

La médiane : valeur centrale de la série.

L’étendue : différence entre les valeurs extrêmes de la série.

L’écart type : est la racine carrée de la variance.

La variance : moyenne arithmétique des carrés des écarts à la moyenne.

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oct 27

Le bilan
Compte en T
Le journal comptable
Facture de doit ou facture d’achat
Facture d’avoir
Les règlements : en espèces, par chèques, par effets de commerce
L’état de rapprochement
Le bulletin de salaire
Amortissement linéaire ou constant / provisions / dépréciations
Le compte de résultat
Le bilan de fin d’exercice

Les coûts / les charges / la valorisation des stocks (méthode CMUP)
Calcul de coûts = calcul hiérarchique des coûts
Analyse des coûts / compte de résultat différentiel / seuil de rentabilité
Les budgets

Les statistiques :
-    mode, médiane, moyenne arithmétique
-    étendue, écart interquartile, écart type
Ajustement linéaire :
-    nuage de points ou graphique de corrélation
-    méthode des points extrêmes
-    méthode de Mayer ou de la double moyenne
-    méthode des moindres carrés

Les calculs financiers :
-    les intérêts simples
-    les intérêts composés avec capitalisation et actualisation
-    la rentabilité des investissements avec la VAN

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